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Boucle 7

INFOS UTILES

Départ : Centre bourg face à la mairie

Distance : 19.5 km

Difficulté :

Balisage : map-Boucle 7

map-Boucle 7

EGLISE NOTRE DAME

L’église paroissiale d’Aslonnes dépendait autrefois du Chapitre de Notre-Dame-La-Grande de Poitiers. Elle était soumise pour cette raison au même patronage : Notre-Dame de l’Assomption. Un des vitraux de l’église témoigne encore aujourd’hui de la dévotion à Marie de l’abbé Francois-Hilaire Bonnet, nommé curé de la paroisse en 1861. L’église abrite aujourd’hui encore deux cloches classées : l’une de 1577 portant les armes de Jacques de Coué, l’autre de 1672 ayant pour auteur Fréry.

 

CABANE EN PIERRE SECHE

Aslonnes renferme une des neuf cabanes circulaires en pierre sèche à voûte en tas de charge du Poitou central. Située dans un champ qui longe le chemin vicinal reliant Vaintray à Aslonnes, la cabane présente une ouverture principale vers le sud et une fenêtre au sud sud-est.

 

MENHIR DE JUMENT GUIGNARD NEOLITHIQUE

Le menhir de Vaintray est une pierre calcaire dressée de petite dimension, connu depuis le XIXe siècle. Il est mentionné dans la plupart des inventaires anciens. Plusieurs auteurs parlent de l’existence d’un cromlech à cet emplacement, le menhir étant le seul élément non détruit (hypothèse non vérifiable aujourd’hui). Il appartient à l’ensemble mégalithique de la rive droite du Clain. La rareté des menhirs en Haut Poitou ne fait que souligner son importance.

 

CROIX BLOT

 

PRIEURE DE LAVERRE – XVIe S. – XIXe S.

La première mention du prieuré apparaît dans une charte de 1198 ou 1199. Maurice, évêque de Poitiers, confirme un don fait à Nouaillé, et l’on note la présence de Jean Borloz, prieur de Lavairec, parmi les témoins.Vers 1300, le prieuré dépendant de l’abbaye de Nouaillé est cité sous l’invocation de saint Léoban. Sous la révolution, il sera vendu comme bien national et transformé en simple ferme. Il est difficile de dater l’édifice actuel. Entouré de douves franchies par un pont, le prieuré se compose d’un corps de logis, flanqué à son extrémité nord-est, d’une tour carrée. Il compte plusieurs salles dont la chapelle. Tout en restant prudent, on peut le dater du XVIe siècle. Inévitablement, il subit quelques remaniements : une fenêtre avec meneaux en forme de fleur de lys reposant sur une croix de Malte est datée du XVIIe siècle ; sur la clef d’une porte en plein cintre est inscrite la date de 1702.

 

CHAPELLE DU PRIEURE DE LAVERRE – XVIIe S.

Un jeune pâtre, issu d’une famille pauvre, du nom de Léobinus, voit le jour sur une des terres appartenant au monastère de Nouaillé. Le petit oratoire du prieuré dépendant de l’abbaye de Nouaillé est dédié à saint-Lubin. En vertu de l’ancienne loi de discipline ecclésiastique, les oratoires des six premiers siècles sont destinés à rappeler, entre autres, le lieu de naissance d’un saint martyr ou confesseur. La tradition laisse donc à penser que saint Lubin y est né. Ce personnage est élu et consacré évêque de Chartres. Dom Chamard pense que c’est à sa mort, aux environs de 566, que l’oratoire est élevé. Aujourd’hui, l’oratoire (ou chapelle) est voûté en berceau et éclairé par une fenêtre à arc trilobé.

 

FONTAINE QUI TROTTE

 

LAVOIR DE VAINTRAY

 

CAMP ALARIC NEOLITHIQUE

Le Camp Alaric est le seul éperon barré de la région faisant l’objet d’une étude systématique. Il se situe au confluent de la Clouère et du Clain, à 20 km de Poitiers. Le rempart est formé essentiellement de pierres sèches. Plusieurs niveaux d’occupations ont été définis. Le niveau du Néolithique final est en cours d’étude. Le niveau de la civilisation d’Artanac a livré une céramique abondante. Le niveau du bronze Ill a livré, entre autres, un sol d’argile cuite dont la signification n’est pas encore établie. Enfin, du Hallstatt final a fourni une poterie graphitée, quelques objets en métal et des bracelets en lignite.

 

DOLMEN D’ARLAIT

 

FONTAINE DE FONTJOISE

 

CHATEAU LE FORT – XVIIe S.

En 1251, Le Fort est mentionné comme une résidence dépendant de la commanderie des Templiers de La Villedieu, vraisemblablement utilisée par le commandeur. Cependant, les bâtiments visibles aujourd’hui remontent pour l’essentiel au XVIIe siècle, ainsi qu’en témoignent deux inscriptions portant les dates 1660 et 1664. Cette reconstruction est due à l’ordre de Malte puisque, lors d’un inventaire de 1722, le Fort est toujours cité comme étant la résidence du commandeur. Vendu comme bien national en 1793, le Fort connaît différents propriétaires privés dont Ludovic Renault qui, à la fin du XIXe siècle, modifie la partie orientale afin de lui donner une allure de château et s’octroie le titre de la Templerie ! Le Fort change de mains en 1923 et demeure une propriété privée.

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