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Boucle 6

INFOS UTILES

Départ : parking face à la salle polyvalente

Distance : 17 km

Difficulté :

Balisage : map-Boucle 6

map-Boucle 6

PORTAIL DE L’EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE – XIIe S.

L’église Saint Jean-Baptiste a été largement transformée. Elle a notamment perdu son abside romane, ce qui explique que le choeur se termine par un chevet plat. Les murs latéraux de la nef sont faits de fragments de nervures et de colonnettes ainsi que de tous autres débris provenant de la démolition partielle de l’édifice primitif. Seule la façade de l’église témoigne d’un riche passé. Une corniche à arcature la divise en deux zones. Quatre contreforts plats amortis par des glacis rythment la partie inférieure. Une corniche présente des modillons très pittoresques. De part et d’autre de la fenêtre, deux sculptures prennent appui sur cette dernière à gauche, un personnage décapité (peut être Saint-Jean Baptiste), à droite une annonciation.

 

BUSTE RELIQUAIRE XVIIe S. (EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE)

Le buste reliquaire de Saint Rémi est présenté sur une console en bois peint appliquée sur le mur sud de l’église. La représentation réaliste du visage laisse à penser qu’il s’agit d’un portrait authentique d’un pontife qui a pu exister. Mis à part le visage, la totalité de la surface est un jeu de dorure. L’habit et la mitre sont richement décorés de fins motifs floraux et végétaux stylisés. Aucune marque d’atelier n’est visible. Les reliques sont déposées dans un pendentif dont l’intérieur est creusé dans le bois et tapissé d’un tissu servant d’écrin. Les fragments d’os témoignent d’une jeune personne (dents de lait présentes sur une mâchoire inférieure).

 

STATUE DE SAINTE-NEOMAYE XVIIe S. (EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE)

Encore honorée dans le centre ouest de la France, sainte Néomaye est une des plus mystérieuses patronnes par ses origines qui se perdent dans la nuit des temps. Une statue du XVIIe siècle, en bois sculpté et peint, installée à l’entrée de l’église à gauche, nous la montre sous la forme d’une jeune fille. Elle est représentée avec une quenouille et un fuseau, où il faut bien voir les attributions d’une jeune femme du peuple. A ses pieds reposent deux béliers, l’un à sa gauche, l’autre derrière elle. Dans le nord du Poitou et le sud des Deux-Sèvres, cette sainte était évoquée par les personnes atteintes d’affections physiques, morales ou nerveuses. On l’invoquait aussi contre les convulsions et l’épilepsie.

 

LA MAISON NOBLE GAILLARD XVIIe S.

La Maison noble de Gaillard était un petit fief relevant de la Commanderie de l’ordre de Malte (Le siège étant à Aslonnes au lieu-dit « Le fort »). Les documents d’archives attestent l’existence de la commanderie Gaillard depuis le XVe siècle. Elle semble avoir été achetée au XVème siècle par les religieuses de Notre-Dame de Poitiers qui la réparent et l’aménagent. Le bâtiment d’aujourd’hui, se présente sous la forme d’un corps central limité par deux pavillons en retour d’équerre. Le pavillon droit (fin XVIe, début XVIIe siècle) abrite un escalier en vis à noyau sur plan carré et une cave voûtée qui pourrait être le seul vestige de la commanderie médiévale. Les deux pavillons ont gardé une partie de la charpente primitive, cependant les cheminées ainsi que les menuiseries ont été transformées aux XVIIIe et XIXe siècle.

 

PIGEONNIER XVIIe S. (MAISON NOBLE DE GAILLARD)

Le pigeonnier présente en partie basse (1er niveau) une salle voûtée en berceau brisé servant sans doute de réserve à grain. On accède au pigeonnier proprement dit (au 2ème niveau) par une petite porte pour laquelle une échelle est indispensable. Ce pigeonnier comporte 1164 trous de boulins, et conserve le noyau central tournant et les bras où était fixée l’échelle permettant l’accès aux nids. La toiture a été percée en son centre au XIXe siècle pour construire une sorte de petit lanternon. Des petites lucarnes du XVIIe siècle, à fronton de construction soignée, permettaient aux pigeons d’aller et venir.

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