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Départ : Place du Souvenir à côté de la Maison Pour Tous

Distance : 15.5 km

Difficulté :

Balisage : map-Boucle 1

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ABBAYE SAINT-JUNIEN – DU XIe AU XVIIIe S.
C’est à la fin du VIIe siècle qu’est fondée une abbaye bénédictine à Nouaillé, l’arrivée des reliques de saint Junien date de 830. L’Abbaye est protégée par une enceinte fortifiée probablement construite au début de la guerre de cent ans. Elle connaît une grande prospérité dans la seconde moitié du XVe siècle en particulier sous l’impulsion de Raoul du Fou, évêque d’Evreux et abbé de Nouaillé.
En 1791 les derniers moines quittent l’abbaye. Des restaurations sont entreprises à l’église vers 1849 par Joly Leterme, puis à la fin du siècle, restaurations aujourd’hui étendues à l’ensemble de l’Abbaye.

MUR NORD DE L’EGLISE – DU XIe AU XIIIe S.

CHAPITEAUX – XIIe S.

JUBE – XVIIe S.
Dès l’entrée dans l’église on est frappé par l’importance de ce jubé construit entre 1661 et 1664 par René Thourin, maître menuisier, et par Jean Girouard, sculpteur poitevin. Initialement les stalles et le jubé se jouxtent étroitement pour occuper les deux premières travées de nef, créant ainsi un espace clos propice à la prière et au recueillement des moines. Leur mise en place a alors nécessité d’entailler les piliers, fragilisant ainsi l’ensemble de l’édifice.
Les piliers sont restaurés deux siècles plus tard, les stalles et le jubé prennent alors leur disposition actuelle.

PIETA – XVIIe S.
En 1652, le frère Faron Croulière, moine de l’abbaye, modèle cette statue en terre cuite polychrome de la Vierge de Pitié. Elle est portée en procession à la chapelle de Montvinard le 4 avril 1653, puis transférée en 1971 dans l’église abbatiale pour être installée dans le collatéral sud. Notons ici la particularité d’un Christ reposant du côté du coeur. On doit aussi au frère Faron deux autres statues, l’Ecce Homo qui se situe dans le meuble de sacristie et le Christ en croix qui surmonte l’autel.

TOMBEAU – XIe S.
Longtemps exposé dans la crypte, ce tombeau est maintenant placé dans le choeur, derrière le grand autel. Sa face principale est revêtue d’une peinture à fond noir représentant trois aigles à ailes et queues déployées, entourés de cercles perlés. La niche, où le tombeau est installé, est décorée de scènes de la vie de saints, en particulier de sainte Radegonde, contemporaine de Saint Junien. La tradition rapporte une forte amitié entre Junien et la reine Radegonde morts tous les deux le 13 août 587. Les reliques de Saint Junien, transférées à Nouaillé en 830, ont disparu lors du saccage de l’abbaye par les protestants en 1569

CRYPTE – XIIe S.

BATIMENT CONVENTUEL OCCIDENTAL – XIIe ET XIIIe S.
Ce bâtiment est la seule partie conservée des bâtiments conventuels du XIIe siècle. Un chéneau de pierre, dissimulé sous la toiture, récolte les eaux de pluie évacuées ensuite par des gargouilles. A proximité du clocher-porche de l’église, une cheminée cylindrique émerge de la toiture.
Plus loin une échauguette couronne un escalier à vis qui dessert l’intérieur du bâtiment. A l’intérieur, de grandes salles voûtées en berceau ont conservé un bel ensemble de chapiteaux. En façade, au premier étage, il reste encore quelques traces des baies géminées maintenant transformées en fenêtres.

CHEMINEE ROMANE – XIIe S.

BATIMENT CONVENTUEL SUD – XVIIIe S.
Construit de 173 à 741, ce logis des moines est parfaitement conservé. Un avant-corps sans saillie présente un fronton sculpté aux armes de l’abbaye. Ce bâtiment témoigne du vaste projet de reconstruction de l’abbaye par les moines mauristes, installés à Nouaillé en 1618. Le rez-de-chaussée, entièrement voûté, comprend ce qui était la « salle de compagnie », le réfectoire, la cuisine et deux petites salles. L’étage est composé de huit cellules desservies par une vaste galerie.

CELLULES DES MOINES – XVIIIe S.

LOGIS ABBATIAL- XVe S.
Centre de la commune, rue de l’Abbaye. Ce logis, construit à la fin du XVe siècle par Raoul du Fou, abbé de Nouaillé et évêque d’Evreux, abrite actuellement les services de la mairie. A l’intérieur, des salles aux vastes cheminées sont desservies par un escalier à vis situé dans une tour hexagonale flanquée d’une échauguette. Cet ensemble reçoit une importante restauration qui l’a sauvé de l’abandon. Les armes de Raoul du Fou figurent sur toutes ses constructions : deux éperviers juchés sur une fleur de lys. Elles sont devenues les armes de la commune de Nouaillé.

MONUMENT COMMEMORATIF DE LA BATAILLE DE 1356

LA CHAPELLE MONTVINARD
Cimetière de Nouaillé
Placée dans le cimetière, cette chapelle est mentionnée vers 934.Au XIe et au XIIe siècle, elle fait l’objet de nombreux pèlerinages. Elle est reconstruite au XIIIe siècle et subit un raccourcissement au XIXe siècle. De 1653 à 1971, elle abrite la statue de « Notre-Dame de Piété ». De nombreuses restaurations successives ont réussi à sauver cette chapelle qui doit encore faire l’objet d’une attention particulière.

CHAPELLE ROMANE DU PRIEURE D’AVAILLES.
Existence attestée en 1119 Au Moyen Age, les moines de Nouaillé installent à Availlles le prieuré « Notre-Dame d’Availles ». L’église romane est le reste de ce prieuré. Elle est dédiée à la vierge. Construite en bel appareil roman, elle se compose d’une nef à deux travées du XIIe siècle et d’un choeur du XIe siècle. La façade a perdu sa porte primitive.
Le XVe siècle lui a substitué une baie à linteau droit surmontée d’une accolade.
La chapelle, laissée ensuite à l’abandon, a été restaurée depuis les années 1960.

CHATEAU DE CHAUMONT.
Entre 1850 ET 1890
En 1358, les archives de l’abbaye de Nouaillé font état des bois de Chaumont. Vers 1710, la famille Babault devient propriétaire des terres de Chaumont, son nom devient alors associé à la terre. C’est vers les années 1850 que la famille Babault de Chaumont fait construire le château et exploite depuis cette date les terres environnantes.

CHATEAU D’EAU POLYCHROME

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